January 20, 2016

Toulouse Manga School

http://toulousemanga.fr/


C'est l'école de ma fille, Senseï Mangaka. Je suis fier comme un pape et épaté... Quelle femme. Si tu te passionnes pour le manga, si tes enfants le sont, voici l'école qu'il te faut.



Un nouvel article paru dans la Dépêche :



http://toulousemanga.fr/


"Un Toulousain finira-t-il par créer les Naruto ou Akira de demain ? Alors qu'une école professionnelle de manga ouvrira dans la Ville rose en septembre, la section loisirs, qui existe depuis 2012, attire de plus en plus d'amateurs.

Lorsque vous poussez la porte de Toulouse Manga, difficile d'imaginer qu'une trentaine de personnes vient chaque jour y apprendre les rudiments de la bande dessinée japonaise, tant cet espace ressemble plus à un salon qu'à une véritable salle de classe.

«C'était le but. Nous voulons apprendre dans un contexte familial», précise Claire Pélier la directrice de l'établissement. Au fond de la salle, un canapé sur lequel un jeune homme est avachi, un livre à la main en attendant l'arrivée de ses petits camarades. Il est 14 heures, le début du cours commence, Manon, Sarah et leurs jeunes collègues s'assoient autour d'une grande table et commencent à sortir leur «story-board», un ensemble de croquis définissant le scénario.

Après avoir jeté un bref coup d'œil sur les feuilles de papier, le professeur commence à prodiguer quelques conseils, toujours dans la bonne humeur. «L'école de loisirs est ouverte à tout le monde, on a un programme qui permet à n'importe qui d'apprendre les fondamentaux des mangaka (dessinateur de manga), avec à la fin de l'année la réalisation d'un ouvrage collectif», explique encore celle qui sera à la tête d'un tout autre projet à la rentrée 2016

Une école professionnelle


Pour comprendre et maîtriser toutes ces techniques spécifiques, cet établissement dédié à la culture japonaise va plus loin que le simple apprentissage technique. «Je viens ici pour prendre des cours de Japonnais aussi. C'est important de bien s'imprégner de la culture. En plus cela servira, si un jour je deviens Mangaka professionnel», confie par exemple Louidela Nutakor, un jeune homme qui n'a pas hésité à traverser la Méditerranée pour s'inscrire à cet institut. «Je viens d'Afrique, uniquement pour suivre les cours que l'on propose ici. Pour moi cette école est très bien structurée, ça ne m'étonne pas qu'elle ouvre un nouveau cursus plus professionnel», ajoute-t-il. Dans 6 mois, Toulouse Manga changera de nom pour devenir «L'Eima», la première école supérieure du sud de la France spécialisée dans la formation de «maître manga».

«Nous allons créer une école avec un diplôme reconnu par les éditeurs et la profession. Cela n'aura rien à voir avec la section loisir. Il faudra un investissement total», 


annonce encore Claire Pélier qui a déjà reçu plusieurs centaines de candidatures. Les heureux élus devront tout de même dépenser près de 6 000 € pour accéder à cette formation atypique. «Mais, il y aura aussi un système de bourse au mérite», précise la directrice.

Que ce soit pour le loisir ou la profession, en 2016 Toulouse sera donc aux couleurs du Japon."

Rémi Buhagiar

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